___Orson Welles disait << Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours. Je crois qu'il faut savoir le vivre lorsqu'il se présente à nous. >> Il faudrait donc considérer le bonheur non pas seulement comme une finalité, mais vraiment comme un plaisir de chaque jour. Le combat que nous devons mener ne s'apparenterait pas forcément à une lutte au sein même de notre cerveau. On ne sait clairement déterminer à quel moment nous somme heureux ; il n'y a point d'ampoule qui s'allume une fois qu'on est heureux. Il n'est pas aussi facile de dire "Je suis heureux" en pensant l'être réellement que de dire "2 et 2 font 4" en le croyant réellement. Ainsi le combat évoqué par Welles pourrait être celui d'apprendre à relativiser les évènements, à être capable de se dire que même si ce n'est pas ce que l'on attendait, ce n'est pas si mal. De façon générale, une personne optimiste appréciera plus sa vie qu'un pessimiste apprécierait la sienne. L'optimiste, même face à des tragédies comme un tsunami, ne s'attardera pas sur le malheur des sinistrés ; non pas qu'il soit égoiste, mais il est capable de reconnaitre qu'il a une belle vie et qu'il est heureux ; il aura su être conscient de son bonheur en voyant le malheur des autres. A l'inverse un pessimiste ne prendra pas conscience de sa chance ; il les blamera, ces victimes, en criant que le bonheur n'existe pas. Seulement c'est lui-même qui se bloque au bonheur ; n'ayant pas assez fait travailler sa réflexion en fonction du monde qui l'entoure, il s'empêche d'être heureux.
Le bonheur réside dans le fait de ne aps se reposer sur ses acquis, de toujours désirer et de tout faire pour arriver à ses fins. Le bonheur c'est d'essayer de se rendre heureux.
A défaut d'avoir mes nouvelles chaussures ; j'récolte une bonne note à ma dissert'. C'est déjà ça de pris.